dimanche 17 mai 2009

"Massage" en prime...

Nous avions l'intention de se payer plusieurs massages en Indonesie, etant donne que le prix est souvent le dixieme de chez nous. Nous n'en avons eu que deux. Voici pourquoi...

Dans les premieres journees du voyage, nous nous sommes payes un massage de pieds, ce qu'on avait fait a quelques reprises l'an dernier apres une bonne journee de marche. L'endroit s'appelait Foot massage, bon signe selon nous. Le massage commence, on nous lave les pieds dans de l'eau parfumee... ca commence bien, on regrette tous deux de n'avoir pris qu'une demi-heure. Une seance de torture commence ensuite, on nous triture les pieds en exercant des pressions demesurees! Ils utilisent surement un instrument pointu? On risque tous deux d'ouvrir l'oeil... non!!! ce sont leurs mains!!! Julie retient ses grimaces et ses cris et envie Nic qui semble avoir un visage repose et serein. Nic est sur le point de tout avouer, sans savoir ce qu'on lui demande et envie Julie qui semble avoir herite du bon masseur. Une pensee horrible nous traverse simultanement l'esprit... non!!!! il reste un autre pied!!!!! Finalement, on ne s'etait pas rendu compte que c'etait de la reflexologie des pieds et non un massage de detente. En sortant, on s'est dit "Une chance qu'on n'a pas pris une heure..." Sur ce, on s'est eloignes, soudainement trop conscients de la plante de nos pieds.

Ca nous a pris trois semaines pour retrouver le courage de retenter une experience de massage... Sur Gili Trawangan, on voulait se la couler douce, un bon massage le premier soir pour bien commencer notre sejour! Forts de notre experience, on evite tout ce qui s'appelle reflexologie et on pose des questions quant a la nature du massage (on n'a pas oublie l'experience thaie non plus...). Aromatherapie? Ca nous semble bien, ca sonne detente et huiles essentielles. "Not too strong?" demande une Julie craintive de se faire plier en quatre... "No no!" de repondre la jeune fille. Confiants, on s'etend sur les tables de massage. Les masseuses montent alors dessus et utilisent tout leur poids pour nous enfoncer leurs petites mains et leurs coudes dans le dos! Ca, c'est malheureusement la partie la moins souffrante (et croyez-nous, elle l'etait!) du massage. Il est maintenant temps de sortir l'huile qui, se melangeant au sable qui se trouve sur nous et sur la table (ou etait-ce volontairement melange???), fait l'effet d'un papier sable. Les masseuses nous frictionnent vigoureusement et trop rapidement avec ce melange abrasif. Leurs petits doigts s'infiltrent jusqu'en-dessous des omoplates et entre les muscles des mollets, augmentant ainsi l'intensite de la douleur. Drette la, a ce moment precis, on se demande : "J'ai-tu paye pour ca moi-la??? Encore une fois?!?" On termine en pliant trop loin les articulations, au grand desarroi de Julie... Seul avantage par rapport a la reflexologie, la moitie du masage se deroule sur le ventre, on peut alors grimacer de douleur a souhait et mordre la serviette pour etouffer nos cris. Une heure et demie plus tard (et oui, moins de chance cette fois...), on sort en boitillant, les mollets endoloris comme apres une randonnee de trois jours. De retout a l'hotel, Nic constate, horrifie, que le dos de Julie est marque de deux grandes lignes de brulure rouges, qui prendront 4 jours a disparaitre. A 21h ce soir-la, sans meme avoir mange, completement vides, on est tombes endormis en se disant : "Pus jama!"

Gili Trawangan et les derniers jours

Nous sommes maintenant de retour a Ubud, notre point de depart. Apres les dragons de Komodo, nous sommes alles voir les poissons et fonds marins autour des Gilis, trois petites iles au nord-ouest de Lombok. Puisque la plongee y est maintenant l'attrait principal, les boutiques de plongee paient les pecheurs pour qu'il ne pechent plus autour de ces iles. Il n'y a pas de vehicules motorises sur ces iles, on s'y deplace a velo ou en caleche (repit pour les oreilles...). Il n'y a pas beaucoup d'eau potable non plus, l'eau est acheminee a chaque jour par bateau de l'ile de Lombok...

Trois jours de plongee nous ont permis de voir un paquet de poissons, dont la piece de resistance etait un banc de "bumphead parrotfishes" (desoles, on ignore le nom francais), un poisson presque aussi gros que nous! On n'a malheureusement pas pu s'empecher de comparer Gili Trawangan a Koh Tao en Thailande... Koh Tao n'est toujours pas surpassee (enfin, a notre avis).
Desoles, pas de photos de plongee...

Le voyage tirant a sa fin, nous en profitons pour faire notre classique pot-pourri d'informations sur l'Indonesie:

Les Indonesien sont vraiment tres sympatiques, toujours souriants et un peu plus quand on les aborde dans leur langue. A notre avis, le peuple le plus sympatique des pays d'Asie que nous avons visites.

Dire bonjour en indonesien exige une montre : jusqu'a 11h, selamat pagi! de 11h a 15h, selamat siang! de 15h a 18h, selamat sore! apres 18h, selamat malam! Scenario typique : nous entrons dans une boutique, Julie commence "Selamat..? Nic, y'est quelle heure?" (c'est Nic qui a la montre).

La bouffe nous a un peu decus. La qualite est assez variable et depend beaucoup du restaurant. En Thailande, nous etions presque toujours satisfaits. Julie n'est plus capable de voir la sauce aux arachides...

L'indonesien est la langue nationale que les jeunes apprennent a l'ecole, mais n'est la langue maternelle de personne en Indonesie. Les Balinais parlent le balinais, les Javanais parlent le javanais, etc. En fait, il y aurait plus de 700 langues et dialectes en Indonesie. Heureusement pour les touristes, l'indonesien est plutot facile a apprendre et a prononcer, pas de d'intonations comme en thai ou vietnamien et en plus, l'alphabet utilise est le meme que le notre!

Cote prix, nous avons trouve l'Indonesie un peu plus chere que l'Asie du sud-est, quoique nous nous sommes permis plus de ouate que l'an dernier. Julie a eu trente ans et est maintenant une petite princesse... ( c'est une blague). Litre d'essence : environ 4500 roupis (1$ US = environ 10000 roupis). Un litre et demi d'eau : en moyenne 5000 roupis. A qualite egale, nous avons trouve que les hotels etaient moins bon marche qu'en Asie du sud-est.

Bali est de loin l'ile la plus touristique, ce qui est comprehensible car c'est celle qui a le plus offrir. Culture, traditions, paysages, activites, meilleure bouffe, le tout dans une ile facile a voyager.

Comme les photos sont longues a telecharger, nous en ajouterons une fois revenus chez nous...

vendredi 15 mai 2009

L'Ile Komodo et ses dragons...


Je voulais absolument voir les dragons de Komodo... L'ile Komodo est cependant situee beaucoup plus loin dans l'archipel, et les moyens pour se rendre sont assez limites. Avion? les vols sont plus ou moins aux deux jours, parfois pleins, parfois annules. Traversiers et bus locaux? 36 heures d'enfer pour l'aller seulement... Nous avons donc decide de faire une croisiere qui fait l'aller-retour entre les iles de Lombok et Flores et permet d'arreter a l'ile Komodo et Rinca pour voir les fameux dragons.

Nous savions que notre croisiere de plongee l'an dernier en Thailande etait assez confortable, nous ne savions cependant pas a quel point... Pour Komodo, nous avions decide de prendre une cabine plutot que de dormir sur le pont. Quelle erreur! Notre cabine avait la taille d'un garde-robe, etait situee a l'arriere du bateau juste au dessus des moteurs. Resultat : ca empeste les gaz d'echappement (si bien que Nic est vert et croit que s'il s'endort, c'est pour ne pas se reveiller...) et le plancher est brulant. On decouvrira aussi plus tard que des coquerelles geantes se balladent allegrement sur le bateau... Et tout le monde sait que les coquerelles, ca aime la chaleur... A partir de ce moment, c'est Julie qui ne voudra plus dormir dans la cabine. De toutes facons, des la premiere nuit, nous avons decide d'aller dormir sur le pont avant, juste devant la cabine du pilote. On etait au grand vent puisque le bateau voguait la nuit, mais quel sentiment de se reveiller au beau milieu de la nuit pour apercevoir la voie lactee, perdus au beau milieu de la mer de Flores!

Comme le traversier qui nous avait amenes sur Lombok etait rempli de jeunes surfers pre-puberes qui se faisaient bronzer en bedaine, nous avions un peu peur de voir la "faune" qui nous accompagnerait sur la croisiere... Nous avons ete agreablement surpris de rencontrer des voyageurs pour la plupart tres sympatiques, dont deux retraites australiens plus en formes que certains imberbes du traversier. Jim et Terry se sont reveles des sources inepuisables d'anecdotes!

La veille de notre arrivee sur l'ile de Komodo, on a eu droit a un Komodo dragons briefing quelque peu alarmant : "Nous allons traquer les dragons de Komodo demain. S'ils decident de courir apres vous, sachez qu'ils courent plus vite que vous. Si ca arrive, courez en zigzag. Enfin, c'est la theorie... Les dragons ne sont pas venimeux. Cependant, leur salive contient une soixantaine de bacteries. S'ils vous mordent, il y a des antibiotiques disponibles sur l'ile de Komodo. Mais vous devrez immediatement etre transferes sur l'ile de Bali. On devra probablement vous amputer. Est-ce que certaines d'entre vous avez vos regles? Parce que les dragons peuvent sentir le sang de tres loin. Dites-le au ranger si c'est le cas" Charmant... Et Nic qui a deja peur des ours, il n'avait plus l'air sur sur de vouloir venir... Finalement, aucun incident! Les dragons que nous avons vus semblaient plutot patapouf. Il est vrai qu'ils mangent une fois par mois et qu'ils digerent le reste du temps, on a du etre chanceux!



Paysage de l'ile de Rinca


Dragon, belle manucure...



Juste pour toi Audrey...

mardi 5 mai 2009

Retour sur Bali



Rien n'arrive pour rien. La blessure de Julie nous a force a changer nos plans et c'est grace a cela que nous avons fait la rencontre de deux Francaises, Frederique et Nathalie, lors de notre voyage vers Bromo. Elle nous ont fait l'eloge de l'est de Bali et d'un bungalow de reve dans la ville de Candidasa. C'est decide, nous y allons! Avant, nous avons cependant du affronter une autre periode de transport de plusieurs heures... Lors du retour de Bromo, Nic s'est serieusement demande pourquoi il avait peur de l'avion et pas de la descente de montagne en minibus avec chauffeur indonesien. Enfin, passons les details. Et puis non, il faut quand meme mentionner qu'on a eu droit a un bus avec karaoke. L'autobus etait en effet equipe d'un lecteur dvd mobile avec un systeme d'amortissement de vibrations dernier cri. Le lecteur dvd etait attache par des elastiques en dessous de la television et allait au gre des meandres de la route. Nous avons aussi eu droit a une seance de photo avec toute la famille du proprio d'un petit resto ou nous sommes arretes quatre minutes pour boire quelque chose.

La ville de Candidasa etait supposee etre la nouvelle destination touristique de Bali. Les promoteurs ont decide de transformer la plage de sable blanc en "tourist object" comme ils disent ici. Pour construire les hotels, ils sont alles chercher les recifs de coraux au large. Malheureusement, une fois les recifs disparus, ca na pas ete long avant que la plage disparaisse aussi, grugee par les vagues. Maintenant il y a plein d'hotels et de restaurants, mais plus de sable et peu de touristes... Le coin est quand meme charmant et reste une bonne base pour visiter la region. A dos de scooter, nous avons pu explorer les villages recules de la cote est, traversant les plus belles rizieres de Bali, longeant la cote de sable noir toujours a l'ombre de l'imposant volcan Agung qui domine la region. Notre sejour dans le coin n'aurait pas ete aussi charmant si ce n'avait ete du bungalow traditionnel ou nous restions, aussi une recommandation de Frederique et Nathalie. Tout de bambou et de feuilles de palmiers, il etait ouvert sur l'exterieur, si bien que nous dormions au son des vagues. Notre petit dejeuner etait servi sur notre veranda, au milieu de la cocoteraie, le souper au bord de la mer. Pour rassurer les plongeurs, on dit qu'il y a annuellement plus de deces relies a la chute de noix de cocos qu'a des attaques de requins. A voir le rythme auquel les noix de cocos tombent, on a toujours aussi peur des requins, mais beaucoup plus des cocotiers...

On vous reparle au retour de Komodo!





Bromo le magnifique

La cheville de Julie va beaucoup mieux, elle marche! Nous avons (enfin) pu quitter Yogyakarta. Direction Bromo, le volcan a voir sur Java. Pour s'y rendre, dix heures de minubus sont necessaires, dix heures au cours desquelles nous decouvrons que la conduite indonesienne egale, sinon surpasse, la conduite vietnamienne. Entendons-nous, la surpasse en terme de manoeuvres louches et de dangerosite generale. Il faut traverser la moitie de l'ile de Java sur des routes de ville a deux voies, car sur Java, pas de place pour les autoroutes. S'il y a de la place pour un char, il y en a pour deux, plus une moto sur l'acottement... Les manoeuvres de depassement executees par notre chauffeur (et tous les autres conducteurs) sont indescriptibles mais donnent toutes des sueurs dans le dos (qui est deja trempe par la chaleur reignant dans le minibus "climatise"). L'une des sensations les plus etranges est de somnoler et se reveiller pour apercevoir les phares d'un camion dans notre voie. Ou bien est-ce nous qui sommes dans la voie du camion? Bref, nous avons survecu et avons finalement abouti dans un hotel crasseux avec un lit defonce ou nos draps d'auberge ont ete encore une fois bien apprecies.

Le lendemain, reveil a trois heures du matin, petit trajet entasses a 8 dans un jeep de 6 places pour se rendre jusqu'au point de vue. Les yeux petits de s'etre leves aussi tot s'agrandissent quand on assiste au lever du soleil sur le paysage fantastique. Ici, mieux vaut laisser parler les images.


Bromo fumant et les cones de deux autres volcans


Cratere fumant du volcan Bromo

Desoles, court message car le temps nous manque. Peu de photos car internet trop lent... Nous partons demain matin pour l'ile de Komodo et ses dragons. Nous essaierons d'ecrire davantage a notre retour dans 5 jours...

lundi 27 avril 2009

Jumping Julie

Sur 245 millions d'Indonesiens, 60 habitent l'Ile de Java, ce qui en fait la region la plus densement peuplee d'Indonesie. Contrairement a Bali, la religion musulmane est la religion principale, mais bien qu'on entende l'appel a la priere 5 fois par jour, une minorite de femmes sont voilees. L'Indonesie est le quatrieme pays le plus peuple du monde, le plus grand pays musulman et heureusement, l'un des plus modere!

La ville de Jogyakarta devait etre notre point de depart pour visiter la partie est de l'Ile de Java. Des ruines de temples hindous et bouddhistes ainsi que plusieurs volcans sont les attractions principales de cette region. Apres une journee a parcourir Jogjakarta a pied et en becak (genre de pousse-pousse traditionnel, pousse par un velo), nous nous sommes soudainement sentis quelque peu blases... Durant nos quatre mois passes en Asie du Sud-Est, nous nous sommes efforces de vivre certaines experiences pouvant nous rapprocher des habitants : prendre les transports locaux avec tout l'inconfort et les sueurs que ca pouvait impliquer, manger des insectes, dormir chez l'habitant... Quelle facette de la culture indonesienne pourrions-nous nous attarder a decouvrir??? Dans son grand altruisme, Julie s'est sacrifiee pour creer une telle occasion! Les trottoirs asiatiques sont parfois dangereux. Un pied qui glisse, qui se tord et qui craque (qui enfle et qui fait mal...), voila l'occasion revee d'explorer le systeme de sante indonesien!

Alors voila, Julie a une cheville en compote et elle doit sautiller sur un pied pour se deplacer. On decide d'aller voir un medecin pour s'assurer qu'il n'y a pas de fracture. Pas question de se tasser a deux dans un minuscule becak pour aller a l'hopital, on decide de demander a l'hotel de nous appeler un taxi, ce a quoi on nous repond qu'un medecin "internationnal" peut se deplacer et venir nous voir. Ca semble approprie quand on ne peut se deplacer! Le medecin entre dans la chambre, il sent la boulle a mite et ressemble a Nick Rivieria, le medecin douteux des Simpsons. Il prend la peine de se laver les mains, mais refuse le savon. Il palpe en 2 secondes la cheville de Julie en emmettant un "oooohh!". Chaque phrase se termine par "hmmm, yeah, ok". Il offre de tirer sur la cheville pour la replacer. Le doute s'installe (ou continue de s'installer). Il semble noter notre septicisme et sort son carnet de factures pour nous montrer qu'il a traite plein de touristes. Wow! Les chauffeurs de tuk-tuk de la Thailande faisaient la meme chose... Il nous offre de faire venir son assistant pour faire un bandage, pour la modique somme de 45$ US, tout dependant de la qualite de bandage qu'on veut utiliser!?!? Et nous offre des bequilles pour 150$ US. Julie commence a lui demander a quel hopital il travaille, les reponses sont un peu evasives, evidemment l'hopital est nouveau et n'est pas sur notre carte ( qui aurait l'idee de faire une clinique pour touristes proche des coins touristique??). Ok la ca fait, on lui dit qu'on ne veut ni des medicaments, ni des bandages, ni rien d'autre. Il s'en va a toute vitesse apres nous avoir refile une facture de 40$ que nous avons naivement payee...

Nous revenons au plan numero 1, un voyage vers l'hopital. La nous sommes acueillis bien gentiment et apres 15 secondes d'attente nous nous retrouvons aupres du medecin, qui resssemble cette fois au docteur Hibbert, celui qui rit de facon inapproprie dans les Simpsons. Heureusement, docteur Hibbert a l'air d'un vrai medecin et apres un examen sommaire, il envoie Julie au rayon X. Julie sent la peur monter en elle quand elle voit la machine d'un temps oublie, rouillee par endroits et donc les fils electriques sont rapieces avec du tape...
Heureusement, pas de fracture, mais le repos est de mise. Docteur Hibbert s'exclame: "Hahahahaha, you canot see anything you came for. Hahahaha!" Pendant l'examen, une jeune Indonesienne en panique entre dans l'urgence. "Hahahaha, are you scared? Hahahaha!" dit docteur Hibbert a Julie. Ouin, propos quelque peu inappropries...

Ne vous inquietez pas, Julie va de mieux en mieux, elle a meme reussi a gravir les marches d'un temple telle un fervente croyante gravissant celles de l'Oratoire St-Joseph. Elle a utilise ses fesses plutot que ses genoux cependant.


Julie fait son pelerinage...

Ah oui, la consultation a coute 30$ en tout, incluant le bandage et les medicaments. Et on a eu nos bequilles pour 20$.


Temple Borrobudur


Le meurtrier volcan Merapi

dimanche 26 avril 2009

Bali, l'ile jardin



Quebec-Montreal-Chicago-Tokyo... yeah!!! premiere classe vers Bali (enfin de la place pour les grandes cannes a Julie!)!!! Arrivee vers 22:00, le 19 avril.
Aussitot sortis de l'aeroport, la chaleur humide a laquelle on s'etaient accoutumes a la fin de nos quatre mois nous saisit. Notre pick up nous attend tel que prevu pour nous emmener de l'aeroport de Denpasar vers Ubud, capitale culturelle de Bali. On reconnait assez vite la conduite automobile de l'Asie : klaxon et appels de phares, qui servent autant a avertir les autres automobilistes et motocyclistes qu'a deloger les chiens qui ont decide de passer la nuit au milieu de la rue. Decidement, on est bien de retour en Asie!

Ouf, enfin arrives! Une trentaine d'heures plus tard, fourbus, suants dans la chaleur humide des tropiques, mais heureux d'etre enfin a destination. Nous sommee le 20 avril, 00:01, j'ai officiellement trente ans...
Nous avions decide de rester quelques jours a Ubud a notre arrivee, question de se reaccoutumer a la chaleur. Si notre etat d'esprit rebascule facilement vers ce qu'il etait il y a un an, notre corps, lui, a completement oublie ce qu'est la chaleur accablante, torride et ecrasante de l'Asie. Nous nous rappelons maintenant que notre etat normal est au mieux luisant, mais plus souvent humide, mouille ou degoulinant... Meme a 8:30 le matin, en marchant simplement, peinards dans les rues d'Ubud.

A velo dans la campagne de Bali

La ville d'Ubud semble avoir pousse au milieu de la jungle. Elle est parsemee d'arbres et de jardins tropicaux. Ce qui nous frappe des le premier jour, ce sont les offrandes faites de fleurs, gallettes de riz, feuilles de bananier et batons d'encens qui sont deposees sur le seuil des portes. Il faut d'ailleurs porter une attention particuliere lorsqu'on marche pour ne pas les botter du pied... nous nous sommes dits qu'il y avait un certain caractere sacre dans ces offrandes, bien que les chiens (et les singes...) ne se genent pas pour casser la croute les quatre pattes dans les offrandes. Ces offrandes font partie des pratiques religieuses de la place, melange d'hindouisme et d'animisme.

Offrandes a vendre au marche d'Ubud


La religion semble occuper une place importante dans la vie des Balinais, les ceremonies sont frequentes et les femmes changent les offrandes plusieurs fois par jour. La danse est aussi une partie importante de la culture balinaise. Nous sommes d'ailleurs alles voir une representation de la danse du feu, ou un homme en transe court en donnant des coups de pieds dans un tas de noix de coco en feu. Les braises sont ensuites ramenees au milieu pour qu'il puisse repeter son manege encore et encore, jusqu'a ce qu'il ne reste que quelques braises.

Bienvenue a Bali!


Lac et Mont Batur

vendredi 17 avril 2009

C'est reparti!

Un an jour pour jour après notre retour nous repartons en Asie! Cette fois, nous passerons un mois en Indonésie. Si le temps et la connection internet le permettent, nous tenterons de mettre le blog à jour!

Nic