jeudi 13 mars 2008

Easyriders

"Marmite!" m'a dit TinTin en me tendant un casque que j'ai enfilé. Nous avons aussitôt quitté Dalat pour une excursion de deux jours accompagnés de deux Easy Riders, Tin Tin et Phuc. Nous nous sommes mis à gravir les routes sinueuses vers les hauts plateaux. En entamant la descente, Tin Tin a coupé le moteur et nous avons filé, filé à travers l'odeur des pins plantés par l'état il y a de cela quelques années sur ces terres brûlées par le napalm où plus rien ne poussait. Puis les pins ont fait place aux plantations de caféiers en fleurs à perte de vue dont l'odeur rappelle étrangement celle du jasmin. Robusta, Mocha, Arabica. Plus d'un montagnard des hauts plateaux serait devenu riche grâce à ces précieuses fèves... On se remet à monter, une pluie fine se met à tomber. Le moment est parfait, c'est l'heure de casser la croûte. Pour la première fois depuis notre arrivée au Vietnam, on aura droit aux mêmes plats que les Vietnamiens : pas de menu en anglais où on trouve quatre fois moins de choix que le menu en vietnamien, pas de prix occidentaux. Le meilleur festin de notre périple au Vietnam nous aura coûté un peu plus de 3$. Un peu plus tôt, nous nous étions arrêtés dans un champ où des plants de fruits de la passion poussant sur des treillis étaient utilisés pour faire de l'ombre à d'autres cultures. Pour couronner ce repas, Phuc nous concocte un dessert en mélangeant la chair de quelques fruits qu'il y avait ramassés avec un peu de sucre. Divin!


Un chat s'endort dans les cocons d'un un atelierde production de soie
On se remet en route et Tin Tin s'arrête de temps à autres. Tantôt pour nous montrer la jungle qui tapisse les montagnes et qui s'interromp là où l'agent orange a consumé les arbres; tantôt pour visiter des villages de montagnards où l'occidental n'arrête pas souvent. Ici, les gens se retournent et nous envoient la main sur notre passage. "Hello! Hello!" nous crient les enfants à notre arrivée dans leur village, les yeux brillants. Ici, les touristes sont rares. Ici, le visage des villageois s'illumine encore quand on leur montre la photo qu'on vient tout juste de prendre d'eux.

Montagnarde

Les hauts plateaux, c'est un autre visage du Vietnam. Un visage que les touristes ne voient pas s'ils restent dans le circuit habituellement fréquenté. Un visage souriant, aux yeux curieux, mais aussi un visage pauvre. Pour bien des montagnards, le bien le plus précieux de la maison est la télévision. En apercevant une terre dont la végétation a été brûlée, Tin Tin nous apprendra que les montagnards ont du brûler la végétation pour avoir des terres à cultiver. Comme c'est illégal, ils ont dû le faire pendant la nuit. "Le communisme, c'est la pauvreté", nous dit Tin Tin...

Phuc et Tin Tin, pause cigarette et gingembre
Lorsqu'on se remet à redescendre, le paysage se transforme. Les forêts de bambous cèdent la place aux rizières à perte de vue inondées de soleil. Le vert vif des plus jeunes pousses côtoie le beau jaune chaud des grains presqu'à terme qui seront récoltés dans les prochains jours.

Rizières entre les montagnes

Mystifié par les grains de riz
Fin d'une premiere journée avec Tin Tin et Phuc. Marmite sur la tête, cheveux dans le vent, sourire aux lèvres.



mercredi 12 mars 2008

Nha Trang à Dalat

Bus de nuit: deuxième épisode

Nous avons pris un bus de nuit, encore, entre Hoi An et Nha Trang (se prononce gna chang). L'aventure a été similaire à la derniere fois, bien que différente (same same but different comme on dit ici). Pas de musique insoutenable toute la nuit, car nous sommes allés voir le chaffeur en groupe pour qu'il l'arrête. Moins de popcorn... Malheureusement, nous sommes entrés parmi les derniers dans l'autobus, donc nous avons eu des lits de taille asiatique. J'ai dû dormir en "Z" et j'ai dû déplier Julie en sortant de l'autobus.

Nha Trang

Située sur le bord de la mer, Nha Trang est une destination de plage et est aussi la principale destination de plongée du Vietnam. Pour 10$, nous avons eu le penthouse d'un hotel avec une terrasse et la vue sur la mer. Malheureusement, le temps nuageux nous a empéchés de voir le lever de soleil sur la mer de Chine.

Avides de plongée, nous avons fait un petit tour à l'une des nombreuses boutiques de la ville, où l'on nous a dit: "Don't expect too much"... Ouin... En plus, l'une de nos connaissances de Hoi An (notre petite bande de Hoi An s'est retrouvée à Nha Trang par le même bus de nuit) a fait deux plongées et nous a confimé que ça ne valait pas la peine. Tant pis, on se reprendra ailleur! La plage étant hors de question à cause des nuages et la plongée tombant à l'eau (hahaha), nous nous sommes loués une moto pour se promener dans la ville, et nous nous sommes permis le luxe de se baigner dans des sources thermales un peu à l'extérieur de la ville. Quand nous avons eu la moto, le réservoir était presque vide. Nous demandons au proprio de l'hôtel où nous pouvons faire le plein et il nous pointe une direction en nous disans "1 km". Nous roulons, nous roulons, pas l'ombre d'une station service. Après avoir demandé à plusieurs personnes où nous pouvions trouver une station et ne comprenant jamais pourquoi ils nous envoyaient dans une direction où il n'y avait pas de station d'essence, nous avons finalement compris que les bouteilles de plastique remplies d'un liquide vert qui se vendent à presque tous les coins de rues ne sont pas là pour être bues... Si on veut un litre d'essence, on prend la vieille bouteilles d'eau d'un litre remplie de gaz et on la verse dans la moto! Nous qui cherchions une grosse enseigne et des pompes!

Nous ne nous sommes pas attardés plus longtemps que ça à Nha Trang et avons decidé de filer vers l'interieur du Vietnam, direction Dalat, capitale du kitsch.
Dalat
Située au milieu des montagnes, Dalat est une destination prisée des Vietnamiens, entre autres pour les sorties romantiques et les lunes de miel. C'est à Dalat que nous avons confirmé ce que nous avions déjà remarqué : les Vietnamiens aiment le kitsch, le quétaine, le clinquant, les brillants, enfin, vous comprenez. On le voit dans les temples, on le voit dans les clips vidéo, on le voit à Dalat! Il y a une mini tour Eiffel illuminée comme un arbre de Noël la nuit dans cette ville! Dalat est aussi le grenier à légumes et à fleurs du Vietnam grâce à son climat plus frais.

Nous sommes sortis du bus sous la pluie battante. Pas une petite bruine comme à Hanoi ou Hue, une pluie battante, la première vraie du voyage. C'est sous cette pluie en cherchant un taxi que Tin Tin nous a abordés (en français!). Tin Tin (Tien de son vrai nom) est un Easy Rider. Les Easy Riders sont un groupe de motards qui font voir l'arrière-pays aux tourristes à moto. Tin Tin nous suit jusqu'à notre hôtel et tente de nous convaincre de partir à dos de moto à travers les hauts plateaux du centre du Vietnam. En parlant un peu avec lui, on apprend un peu son histoire. Il nous dit qu'il avait 20 ans en 1975 lorsque le Vietnam du nord a gagné la guerre. À ce moment là, Tin Tin étudiait dans un collège français à Dalat. Son père était officier dans l'armée du sud et à cause de cela, il a été forcé d'arrêter ses études. "Si le sud avait gagné, je serais probablement ambassadeur aujourd'hui!" nous dit-il. Il conduit plutôt une moto et promène les tourristes dans les hauts plateaux autour de Dalat.

Une fois la pluie cessée, nous risquons une promenade dehors. Quelle surprise! Nous croisons seulement 4 autres occidentaux dans la ville. Pour la première fois, on est peu hors du circuit touristique, juste un peu. Les vendeurs itinérants vendent aux Vietnamiens??? Les seuls personnes qui nous abordent à Dalat sont les Easy Riders qui se cherchent des clients! C'est reposant ça. Qu'allons-nous faire, rester à Dalat quelques jours, ou se laisser tenter par les propositions de Tin Tin?
À Suivre!

jeudi 6 mars 2008

Hoi An, le paradis des femmes...


Nous sommes arrives a Hoi An sous... le soleil!!! Enfin! C'est le retour des gougounes et de la manche courte! Il etait temps, car notre gilet chaud commencait a avoir besoin d'un petit lavage...
Consideree patrimoine mondial par l'UNESCO, Hoi An est une petite ville dont l'architecture rappelle un peu celle de Luang Prabang au Laos, soit d'allure coloniale francaise. Nous avons donc pris plaisir a parcourir les rues etroites de la vieille partie de la ville, ou les voitures n'ont pas le droit d'aller et qui sont donc plus paisibles.

Sous le charme de cette jolie ville (et de ses boutiques...) et heureux d'avoir retrouve le soleil, nous avons decide d'y rester quelques jours. Bon moment pour repeter l'experience de Chiang Mai et prendre un cour de cuisine! Encore une fois, nous nous sommes inscrits a un cours qui se deroule a l'exterieur de la ville et qui debute par une visite au jardin organique pour y cueillir les herbes, puis au marche pour acheter les autres ingredients. Nous avons cette fois concocte l'incontournable pho (soupe vietnamienne) , et ce du bouillon jusqu'aux nouilles de riz. Aussi au menu: salade de fleur de bananier, papaye et mangue vertes accompagnee de poulet roti, crevettes a l'ail et a la citronelle enveloppees dans une feuille de bananier, et poisson a l'aneth et au curcuma cuit dans un pot d'argile. De-li-cieux! Evidemment Nic a du subsituer plusieurs ingredients par du tofu et des pommes de terre. Nous y avons aussi fait la rencontre de Fayette, Americaine habitant Londres depuis sept ans ainsi que Markus et Sylvia, medecins allemands avec qui nous avons passe une bonne partie de notre temps a Hoi An. Nous avons ainsi pu organiser un tour prive aux ruines de My Son et etre les premiers a errer sur le site au lever du soleil. Quand on voyage a deux pour une longue periode, ca fait toujours du bien de rencontrer des gens avec qui on s'entend bien et de partager des repas animes de discussions. Heureux hasard : nous avons tous quitte Hoi An le meme jour, dans le meme bus (de nuit avec couchettes... ahhhh!) et poursuivre nos rencontres quotidiennes a Nha Trang, ou nous sommes maintenant.



Degustant la meilleure pho jamais concoctee...



Emerveilles par les ruines de My Son...
L'une des attractions incontournables de Hoi An : les boutiques ou l'on peut se faire faire du linge sur mesure au prix de l'Asie... le paradis des femmes! Ils peuvent vraiment faire n'importe quoi, du pantalon le plus simple a la robe de mariee en passant par le tailleur, et cela en une journee. On peut meme leur apporter notre vetement favori ou une photo d'un vetement qu'on desire et le tour est joue! Et evidemment, le tout pour une fraction du prix qu'on paierait au Quebec. Je pensais sincerement etre capable de resister, mais c'etait sous-estimer le pouvoir de Hoi An et de ses inombrables boutiques qui exposent leurs produits sur la rue! Je me suis effectivement laissee prendre au jeu (et Nic aussi!) et je dois avouer qu'on a eu bien du plaisir a choisir les tissus et les coupes, ainsi qu'a aller a nos seances d'essayage et d'ajustement! Pour ce qui est de la qualite, on verra bien! Acheteuses compulsives s'abstenir, ou bien il faut aussi s'acheter un sac supplementaire pour transporter les achats...

Jeune profesionnelle dynamique

Quelle belle doublure!
Jusqu'ici, et ce pour plusieurs raisons (temperature, rencontres, boutiques de vetements pour Julie...), Hoi An est notre coup de coeur vietnamien!


Julie et Nic

Hue sous la pluie

Hue aurait surement pu etre une ville agreable a visiter si nous avions eu du beau temps. Malheureusement, la temperature etait froide et pluvieuse. Nous avons quand meme brave les intemperies et visite l'impressionnante citadelle dans laquelle se trouve une autre citadelle dans laquelle se trouvent les ruines de la cite imperiale interdite. La pluie et le froid nous ont cependant mine le moral et meme les delicieux plats fumants et epices de notre souper au restaurant indien n'ont pas ete suffisants pour nous remettre d'aplomb. Heureusement que notre chambre avait la television et Discovery Channel...
Nous avons decide de ne pas nous laisser abattre pour notre deuxieme journee: puisqu'il ne pleuvait pas, nous avons loue un scooter afin d'explorer les tombes imperiales autour de Hue. Alors que nous filions vers notre destination a la vitesse grisante de 25 km/h, une dame vietnamienne sur une moto arrive a notre hauteur et commence a nous parler en anglais. Apres nous avoir demande d'ou nous venions et ou nous allions, elle nous dit qu'elle habite pres d'une des tombes et qu'elle peut nous montrer le chemin. Un peu mefiants, nous acceptons l'invitation en nous disant que nous n'avons qu'a rebrousser chemin si elle nous amene n'importe ou. Apres une vingtaine de minutes de route, elle s'arrete et nous dit que nous sommes presqu'arrives a la tombe et que sa maison n'est qu'a un kilometre. Elle nous invite a y venir avant d'aller a la tombe. Apparemment, sa fille etudie les langues et parle francais et anglais. Nous pensons plutot qu'elle a une boutique de souvenirs ou un restaurant et qu'elle veut nous y amener. Nous insistons donc pour aller a la tombe tout de suite, surtout que nous sommes dans un quartier residentiel et qu'il ne semble y avoir aucune attraction touristique autour. Un peu decue, elle accepte tout de meme en nous disant que nous pourrons passer a sa maison apres. Quelques centaines de metre plus loin, nous apercevons une tombe! Quelque peu rassures, nous decidons d'aller prendre le the chez elle avant d'aller faire notre visite. Arrives a sa maison, nous sommes encore plus rassure lorsque nous constatons qu'il n'y a ni restaurant ni boutique de souvenirs. En prime, elle a vraiment un fille qui etudie les langues et qui parle un anglais impeccable et un francais impressionnant. Nous avons donc passe au moins deux bonnes heures a discuter de choses et d'autres avec Vi. Elle nous a meme donne un cour d'introduction au vietnamien et nous avons pu constater qu'elle ferait un excellent professeur. Tout cela est tres interressant et j'etais sur le point de leur dire que c'etait agreable de rencontrer des Vietnamiens qui nous parle pour d'autres raisons que nous soutirer de l'argent d'une facon ou d'une autre. C'est a ce moment que la mere commence a parler en vietnamien a sa fille, l'air un peu impatiente. La fille semble un peu mal a l'aise, et au bout d'un moment commence a nous dire que les etudes qu'elle fait coutent 50$ par mois, ce qui est tres cher pour des vietnamiens, surtout que lorsqu'elle commencera a travailler, elle ne fera que 50$ par mois comme salaire. Hmmm, nous voyons ca venir maintenant. "Pensez-vous que vous pourriez me donner un peu d'argent pour payer mes etudes?" Ca fait deux heures que nous discutons et elle est tres sympathique. De plus, nous avons le coeur tendre, alors nous lui donnons un peu d'argent! C'est la que ca devient un peu frustrant, la mere nous dis: "Ca ne paie qu'une semaine...". Un jour, peut-etre rencontrerons-nous des Vietnamiens qui nous parleront sans arriere-pensee...

Meme si toute cette discussion n'etait peut-etre qu'une strategie pour nous faire payer des frais de scolarite, l'experience a ete vraiment enrichissante. Le Vietnam est theoriquement un pays communiste/socialiste, mais en pratique ce n'est pas le cas. L'education, bien qu'encouragee par le gouvernement, n'est pas gratuite et les services de sante non plus. Outre pour un probleme grave, les gens ne vont pas consulter un medecin mais vont directement consulter les pharmaciens pour acheter un remede (tout est en vente libre ici et ceux qui travaillent dans les pharmacie n'ont que pour seule formation l'apprentissage aupres d'un autre "pharmacien"). Tout ca nous rapelle que malgre les apparences, le Vietnam est encore un pays pauvre.




Une partie de la tombe imperiale de Minh Mang. La "tombe" est plutot un complexe funeraire contenant plusieurs batiments.



L'entree de notre repas de cuisine imperiale de Hue


Nic et Julie

L'autobus de nuit

Et oui, nous sommes toujours vivants, meme apres le trajet d'autobus entre Hanoi et Hue. C'etait notre premiere experience d'autobus avec couchettes et malheureusement pas notre derniere... Cette cruelle invention qu'est l'autobus avec couchettes consiste en trois rangees de couchettes sur deux etages. Comme les couchettes sont de tailles variables et souvent trop petites, il vaut mieux arriver tot pour pouvoir choisir sa place. Heureusement, pour cette premiere fois, nous avons pu choisir des couchettes de taille occidentale nous permettant de dormir les jambes depliees, ce qui n'etait pas le cas de tous les passagers. Voici l'horaire de notre trajet:

18h00: Entree dans l'autobus et choix des couchettes. Les Vietnamiens peuvent devenir assez violents dans une file en passant...

18h30: Apres avoir essaye plusieurs couchettes, nous choisissons des places assez grandes pour nous!

19h00: Enfin on part!!!

19h08: Pourquoi on arrete deja?!? Ah, d'autres passagers embarquent...

19h30: Voyons, qu'est-ce qu'on attend???

19h45: Eille ca va faire, on y va-tu!

20h00: Bon, enfin, on part pour de vrai!!!

20h05: Horreur, le chauffeur vient de debuter un video terriblement kitch de musique vietnamienne absolument insoutenable et en plus, le volume est "dans le piton".

20h10: Nic, absolument terrifie par le volume de la musique, mets ses bouchons, ce qui reduit le volume d'un niveau insoutenablement assourdissant a insoutenable.

20h15: Realisant son retard, le chauffeur "pese sur le gaz".

20h18: Rencontre avec les premiers trous. Le chauffeur "fourre les break". Julie malgre sa ceinture de securite, se retrouve en accordeon au pied de sa couchette.

20h18 et 10 secondes: Incapable de ralentir sa vitesse suffisamment, l'autobus passe en trombe sur les trous. Julie revole comme un popcorn dans sa couchette. L'epreuve de l'accordeon/popcorn se repetera a maintes reprises pendant le trajet.

20h30: Premier arret? On vient juste de partir???? Ce sera le seul arret ou les toilettes ne nous donneront pas la nausee.

22h00: Le chauffeur decide qu'il est temps de dormir, il ferme les lumieres mais laisse la musique et le video, toujours au meme volume.

22h??: On reussit a s'endormir. Tant mieux! La musique s'arrete pendant notre sommeil.

24h04: Pour une raison incomprehensible, la musiqe recommence, au meme volume assourdissant. Ahhhhhh!!!!! Nic devient fou et commence a se demander comment demonter le haut-parleur.

24h19: Nic decide d'aller demander au chauffeur d'arreter la musique. Il obtempere.

24h23: La musique recommence...

Bon, ca vous donne une idee. La musique a finalement arrete au courant de la nuit. Nous avons donc pu dormir jusqu'a 6h00, heure choisie par le chauffeur pour nous reveiller au son de la musique vietnamienne.

Le periple s'est termine a 8h30 a Hue, deux heures plus tard que prevu.


L'autobus a couchettes : invention demoniaque

Nic et Julie